Les États s’engagent, via leurs constitutions nationales et les traités internationaux, à garantir le respect des droits humains, y compris le droit de travailler et les droits au travail. Pourtant, les directives spécifiques que les États devraient suivre pour assurer ces droits aux travailleuse·eur·s de l’informel demeurent insuffisamment développées.
Notre mission consiste à sensibiliser les mécanismes nationaux, régionaux et internationaux chargés de promouvoir et de protéger les droits humains, dans le but de pallier ces lacunes. Notre travail met particulièrement l’accent sur l’Amérique latine : depuis 2017, nous cherchons à faire progresser les droits des récupératrice·eur·s de matériaux en plaidant leur cause devant la Commission interaméricaine des droits humains (CIDH) et en soutenant les initiatives de nos partenaires pour exiger des gouvernements et d’autres acteurs influents qu’ils assument leurs responsabilités face aux violations des droits des travailleuse·eur·s de l’informel.